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  • aksibi 10:40 am le 15 June 2017 Permalien | Réponse
    Tags : bicyclette, handicapés, , , livreur, services itinérants   

    Les livreurs de livres : services assurés par les bibliothèques 

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  • aksibi 12:56 pm le 2 May 2017 Permalien | Réponse
    Tags : médiathèque Maroc,   

    Pour intéresser le grand public à la lecture: Comment les bibliothèques publiques surmontent le danger d’Internet 


    Pour intéresser le grand public à la lecture: Comment les bibliothèques publiques surmontent le danger d’Internet

    «Afin de défier ce danger du Net, une bibliothèque n’est pas censée se limiter à drainer des lecteurs mais être dynamique à travers des activités culturelles».

    Si les gens se désintéressent en pleine ère numérique de la lecture en tant que telle, ils réservent le même comportement à l’égard des espaces qui lui sont consacrés, notamment les bibliothèques.

    Le constat qui se confirme de jour en jour incite à s’interroger sur le rôle de ces endroits. Est-ce que les bibliothèques, notamment celles publiques, préservent leur qualité d’espaces de lecture ? Veillent-elles à drainer les Marocains pour leur donner envie de lire ? S’adaptent-elles à l’ère technologique ?

    De la numérisation des bibliothèques publiques

    «Le ministère a introduit des équipements de nouvelles technologies de l’information et de la communication dans les bibliothèques. L’objectif étant de continuer à y drainer des visiteurs. Chose qui est difficile !», précise la conservatrice d’une bibliothèque à Rabat, ayant requis l’anonymat autour de son nom et l’espace qu’elle gère, tout en s’exprimant sur la prise de conscience du danger occasionné par ces technologies pour les bibliothèques. Ces moyens, qui offrent toutes sortes d’informations et facilitent la recherche, incitent à déserter ces espaces. D’ailleurs, seul un jeune étudiant a été aperçu dans la bibliothèque visitée par ALM, un vendredi, dans la capitale. La prière de ce jour semble y être pour quelque chose. «La bibliothèque est fort fréquentée en période de préparations pour les examens. Par contre, elle est fréquentée en milieu de semaine. Ce qui n’est pas le cas pour le vendredi», détaille-t-elle en indiquant qu’un libre cours est donné aux étudiants qui se rendent dans cet espace, censé être marqué par le silence, en période de préparations. «Notre objectif est d’encourager les étudiants à se rendre à la bibliothèque que ce soit pour les préparations aux examens ou pour lire. S’ils se voient entourés de livres, ils auront envie de lire un de ces jours. C’est déjà un acquis !», poursuit la conservatrice dont l’espace qu’elle gère vient de se doter d’un système de prêt consistant en l’installation d’un logiciel informatisé permettant d’introduire un descriptif du livre avec un code-barres. Une démarche qui permet aussi de détecter les cas de vol de livres dès le passage par un portique installé dans les locaux. «Pour l’heure, ce système est intégré dans environ 26 bibliothèques au Maroc pour être généralisé à d’autres relevant du ministère», révèle-t-elle en précisant que ledit logiciel permet de faire la recherche en ligne d’un livre là où l’on se trouve. Et ce n’est pas tout! La bibliothèque visitée est, selon sa conservatrice, dotée d’un réseau de connexion Internet pour permettre aux visiteurs de faire la recherche en ligne dans cet espace doté de livres assez intéressants.

    Le fonds bibliothécaire, un «trésor»

    L’espace fréquenté abrite notamment des livres d’histoire-géographie assez intéressants, outre ceux de littérature, fiqh et droit. «Les livres d’histoire en anciennes éditions sont fort sollicités par des étudiants qui les qualifient de trésor. Nous avons également quelques livres d’écrivains brésiliens. Mais la plupart sont en arabe», détaille la conservatrice qui rappelle qu’un ouvrage ne  doit pas dépasser 5 ans dans les rayons. «Outre les livres dont dispose cette bibliothèque, de nouveaux ouvrages sont  octroyés par le ministère de la culture», ajoute la bibliothécaire, rappelant que ce sont les étudiants en littérature, physique-chimie et économie ainsi que des chercheurs et universitaires en histoire qui fréquentent l’espace qu’elle chapeaute. Il y a même des touristes. L’objectif  étant d’attitrer les lecteurs.

    «Afin de défier ce danger du Net, une bibliothèque n’est pas censée se limiter à drainer des lecteurs mais être dynamique à travers des activités culturelles», indique la conservatrice. Elle indique que le ministère a mis en place un programme culturel annuel à raison d’au moins une activité par mois. A ses yeux, la bibliothèque est un espace pour tous. Elle n’est pas l’apanage du seul étudiant, elle est plutôt ouverte aux retraités, aux vieux, fonctionnaires et à toutes les catégories sociales. «Les bibliothèques sont destinées à généraliser la lecture et rapprocher le livre du citoyen qui, à force de voir des activités dans la bibliothèque, finira bien par la fréquenter», estime la conservatrice. Bien entendu, le ministère est toujours là, selon notre interlocutrice, à superviser les efforts déployés pour la lecture. Et elle donne l’exemple de la biblio-plage d’El Jadida. Cependant, si notre interlocutrice a eu l’amabilité de nous recevoir, d’autres ont eu des réactions différentes.

    De la réticence et l’arrogance !

    Après avoir échangé avec cette conservatrice, ALM a contacté une autre, qui gère une bibliothèque différente dans la capitale, pour prendre rendez-vous. «Vous ne pouvez pas arriver comme ça !», lance la deuxième conservatrice. Et ce n’est pas tout! Au bout du fil de la bibliothèque Boukhriss Anassi à Casablanca, ALM est tombé sur une dame qui, dès avoir entendu la nature du sujet, n’a plus pipé mot en laissant la ligne décrochée. Après quoi, ALM reçoit cette réponse lors d’un deuxième appel : «Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a?». Pas plus! Outre Boukhriss Anassi, d’autres à l’instar de celle d’El Maârif sont demeurées injoignables. De telles réactions ont incité ALM à s’adresser à d’autres espaces sous d’autres cieux, plus ouverts et plus conscients du rôle de la communication à propos d’un sujet aussi important que la lecture. A commencer par la médiathèque Idriss Tachfini à El Jadida dont le conservateur a eu la belle idée de créer une biblio-plage afin de combler d’abord  le vide des bibliothèques qui ferment en été et ensuite en participant à l’effort d’encouragement pour la lecture.

    Rapprocher la lecture des citoyens en période estivale

    «Nous nous sommes mis à l’esprit que les citoyens se désintéressent de la lecture et des bibliothèques en été et partent à la recherche d’endroits leur procurant du plaisir. C’est pourquoi nous avons créé, depuis 2014, une biblio-plage surtout que la majorité des bibliothèques ferme lors du mois d’août», indique Abdellah Slimani, conservateur de la médiathèque Idriss Tachfini à El Jadida relevant du ministère de la culture dans le cadre du réseau de la lecture publique, appuyée par l’ambassade de France et la municipalité de la ville. Bien avant d’installer cette biblio-plage, étroitement surveillée pour éviter le vol des livres et animée par des activités, cette médiathèque ouvrait ses portes, lors dudit mois, au public qui, selon M. Slimani, varie d’année en année. Ainsi, les adultes qui fréquentent Idriss Tachfini se voient offrir des cérémonies de signature de nouvelles œuvres dont les auteurs sont issus de la région. «Une telle activité draine les personnes intéressées par les romans. Cela ne coûte rien !», enchaîne le conservateur de cette médiathèque, fréquentée par 35.000 visiteurs par an, qui organise une quarantaine d’activités chaque année, dont celles dédiées aux enfants qui se voient offrir plusieurs activités comme le carnaval de lecture. «Nous avons recours aux cadres de la médiathèque ou à un conteur ou encore un écrivain pour organiser des heures de contes au profit des enfants. Cette tâche est assez simple !», ajoute-t-il. Et là il convient de rappeler que la médiathèque  qu’il gère et dont le fonds est mis à jour par le ministère de tutelle, était une bibliothèque municipale. A propos de l’impact d’Internet et des nouvelles technologies sur la fréquentation des espaces de lecture, M. Slimani précise : «Nous sommes conscients de la prédominance de ces moyens. Cependant, il incombe aux conservateurs des bibliothèques de rendre au livre son lustre. Pour cela, il faut avoir des idées et de la volonté». Concernant la différence entre bibliothèques et médiathèques, les premières sont, à ses yeux, «démodées» en termes de services, forme, fonds bibliothécaire en rappelant que certaines bibliothèques n’ont pas encore fait l’objet de modernisation. Quant aux deuxièmes, elles donnent droit à un accès direct au livre.

    De l’innovation en matériel et espaces

    Tout comme Idriss Tachfini d’El Jadida, la médiathèque Abdessamad Kenfaoui à Larache permet un accès libre au livre et programme des activités autour de la lecture. «Il faut toujours innover en activités et espaces», indique Mohamed Bourah, conservateur de la médiathèque Abdessamad Kenfaoui, fréquentée par 30.000 visiteurs pendant 11 mois de l’année et abritant un espace ludique. «Nous disposons également du matériel destiné à agrandir les caractères pour les malvoyants», indique le conservateur qui révèle la création, aux côtés d’autres médiathèques, d’un système de bibliothécaires maghrébins.

    Pour rappel, cette médiathèque, tout comme celle d’El Jadida, est membre d’une structure. Il s’agit dans le cas de Larache de l’association des amis de la médiathèque Kenfaoui qui organisera la 2ème édition du Festival international du conte à Larache en avril 2017. »

    http://aujourdhui.ma/culture/livre/pour-interesser-le-grand-public-a-la-lecture-comment-les-bibliotheques-publiques-surmontent-le-danger-dinternet

     
  • aksibi 6:51 am le 27 April 2017 Permalien | Réponse  

    التّونسي و المطالعة خطّان متوازيان لا يلتقيان 

    تمت إقامة مكتبة في محطّة الحافلات بالمنزة السّادس  في حي راقي بتونس العاصمة و إزدانت رفوفها بالكتب  لكي  يستغلّ الركّاب زمن إنتظار الحافلات في قراءة الكتب وهي طريقة مبتكرة جرّبت في عديد الدّول للترغيب في المطالعة…
    المكتبة لم تصمد إلّا يومين وبعدها سرقت كل الكتب…
    التونسي لا يطالع الكتاب  بل يسرق لكي بتملكه وحده دون اتاحته للآخرين..

     
  • aksibi 6:55 am le 25 April 2017 Permalien | Réponse  

    la consommation de bons livres développerait nos capacités de réflexion, de créativité et d’empathie. 

    Lire un bon livre stimule longtemps le cerveau

    Se plonger dans un livre passionnant et dans son univers est une expérience sans pareille que tous les lecteurs ont connu et recherchent avec un grand plaisir.

    Mais elle va au-delà du simple «bonheur de la lecture».

    Entrer dans le nouveau monde d’un roman ou d’une nouvelle a des effets scientifiquement mesurables sur notre cerveau et qui se prolongent pendant plusieurs jours après la lecture.

    C’est une étude récente menée aux Etats-Unis par la Emory University qui démontre que lire un bon livre peut augmenter les connexions à l’intérieur du cerveau et créer des changements neurologiques persistants qui correspondent un peu à la mémoire musculaire qui permet de s’adapter aux efforts demandés.

    Les changements dans le cerveau après des lectures «significatives» ont notamment été enregistrés dans le cortex temporal gauche, une zone du cerveau associée à la réceptivité du langage et aux sensations motrices. Les neurones de cette région du cerveau sont notamment liées aux sensations selon lesquelles nous faisons quelque chose sans le faire réellement. Par exemple, penser à courir peut activer des neurones associés avec l’acte physique de la course.

    «Les changements neuronaux que nous trouvons associés avec des sensations physiques suggèrent que livre un roman peut vous transporter dans le corps du protagoniste» explique le Professeur

    Gregory Berns, spécialiste des neurosciences, qui a mené l’étude. «Nous savions déjà que les bonnes histoires pouvaient vous transporter dans les chaussures de quelqu’un d’autre au sens figuré. Maintenant, il semble que quelque chose se passe aussi en terme biologique».

    Vingt et un étudiants ont pris part à l’étude et ont tous lu le même livre, un roman à suspense, Pompéi, écrit en 2003 par Robert Harris et choisit pour ses multiples rebondissements. Pendant 19 jours, les étudiants ont lu des parties du livre et ont eu ensuite systématiquement des scanners du cerveau le lendemain matin.

    Les scanners se sont poursuivis pendant 5 jours après la fin de la lecture du livre. Il en ressort que les changements neurologiques détectés pendant la lecture ont continué pendant les 5 jours ayant suivi la fin de celle-ci.

    «Même si les participants ne lisaient plus le roman, ils conservaient une plus grande connectivité cérébrale», souligne le Professeur Berns.

    Conclusion: il ne faut jamais cesser de lire.

    Lire permet de s’ouvrir aux autres et d’avoir plus d’empathie

    D’après des études assez récentes la lecture permettrait de déployer le sentiment d’empathie. Mais cette prouesse ne se développe pas que grâce à la littérature elle se retrouve aussi dans tous les arts (peinture, musique…).

    Mais revenons plus précisément à la lecture, lorsqu’on lit un texte de fiction on s’expose à quelque chose de totalement nouveau : une façon de penser différente de la nôtre et des événements nouveaux.

    Néanmoins, ces choses nouvelles n’ont aucun impact réel et c’est là que réside toute la subtilité. C’est car je n’ai pas d’appréhension face à ces nouvelles situations que je suis capable de totalement m’en imprégner et donc de pleinement les comprendre.

    Quand je lis une fiction je lis des choses qui peuvent être dures mais pourtant je n’en ai pas peur directement car je sais qu’elles ne sont pas réelles et que ce n’est pas moi qui les vit. Une fois sortie de ma lecture, de nouveau dans le monde réel, deux choses se produisent :

    • Je suis plus apte à comprendre autrui, puisque je me suis exposé à un mode de penser qui n’est pas le miens. Je deviens plus empathique. Cela me permet d’accepter les gens différents de moi car j’apprends à les comprendre.
    • Et je suis moins stressé car ayant affronté les événements de façon fictionnelle je suis capable de vivre les événements avec plus de sérénité. Cela me permet de mieux appréhender les situations imprévues.

    On pourrait résumer cela en 1 seul principe : les livres permettent de nous ouvrir l’esprit et de nous rapprocher des autres.

     

    Synthèse de 2 articles parus dans :  salte.fr  et  actualitte.com  -https://batinote.wordpress.com/2016/04/23/lire-rend-plus-intelligent-plus-emphatique-et-plus-heureux/

     

     
  • aksibi 12:28 pm le 23 April 2017 Permalien | Réponse
    Tags : 23 افريل ابريل نيسان, مناسبات, الكتاب   

    اليوم العالمي للكتاب 23 افريل-عنوان الحضارة -journée mondiale du livre 23 avril – civilisation 

    « أعلنت منظمة اليونيسكو يوم 23 أبريل بوصفه اليوم العالمي للكتاب و حقوق المؤلف ، و أصبحت أعداد متزايدة من الجهات الثقافية والمثقفين يحتفلون بهذا اليوم ، ويذكر موقع اليونيسكو أنه قد بات ملايين الناس يحتفلون بهذا اليوم في أكثر من 100 بلد في إطار الجمعيات والمجالس و التجمعات المهنية والمؤسسات الخاصة .
    ونجح يوم الكتاب العالمي وحقوق المؤلف خلال هذه الفترة في تعبئة الكثير من الناس من القارات والمشارب الثقافية لصالح قضية الكتاب وحقوق المؤلف فقد أتاحت لهم هذه المناسبة الفرصة لا كتشاف عالم الكتاب بجوانبه المتعددة وتقديره حق قدره والتعمق فيه ، ويكفل قانون حقوق المؤلف حمايتهم ، وترى اليونيسكو أن كل هذه الجوانب كانت موضع مبادرات كثيرة في مجال التوعية والترويج وأتت بنتائج ملموسة .
    وفي عام 2000 م انبثقت من اليوم العالمي للكتاب وحقوق المؤلف مبادرة أخرى صادرة عن المنظمات المهنية وحظيت بدعم اليونيسكو و مساندة الدول وهي مبادرة العاصمة العالمية للكتاب .
    وقد اشتركت جميع مناطق العالم تقريبا الواحدة تلوى الأخرى في هذه العملية التي حولت الاحتفال بهذه المناسبة إلى عين دائمة التدفق لكي تصل إشراقة الكتاب جغرافيا وثقافيا إلى أقصى مدى ممكن .

    و يعتبر 23 من نيسان أبريل تاريخا رمزيا في عالم الأدب العالمي ، حيث اعتادت منظمة اليونيسكو التذكير بهذا اليوم من كل عام لدلالات ثقافية معينة في تاريخ ثقافات الشعوب ، كيوم وفاة شكسبير ، وسرفانتس ، وغيرهما من كتاب آخرين
    واتضح أن هذا اليوم يصادف ميلاد أو وفاة أحد الأعلام العرب أو المسلمين غير العرب وبالطبع لدينا كأمة عربية أحداث ثقافية مهمة خطبها جلل منذ أن صار لنا تاريخ ثقافي نفتخر به ، لدينا ذلك اليوم المأساوي ، يوم اجتاح التتار ديار العرب والمسلمين في سنة 1258 وعصفت جحافل جيوشهم الغاشمة بكل ما يعترضها فهدمت وأحرقت دور الكتب وألقت بالكتب بالأنهار حتى تجللت بالسواد وحينها تحلل حبرها وكأنه يعلن الحداد .
    ولدينا ذكرى يوم احتراق مكتبة الإسكندرية حيث أن معظم الروايات الموثوق بها علميا ، تؤكد أنه لم يكن قد تبقى من المكتبة أي آثر حينها فتح العرب مصر ذلك اليوم الذي ، حرقت فيه كتب ابن رشد رائد المعرفة والحكمة و اليوم الذي توفي فيه أديب العربية الأول الجاحظ بين كتبه ، أو يوم أحرق أبو حيان التوحيدي كتبه . »

     
  • aksibi 3:14 pm le 21 April 2017 Permalien | Réponse  

    مكتبة في كل منزل 

    كتاب المنزل

     
  • aksibi 11:08 am le 16 April 2017 Permalien | Réponse  

    موت الكتب -mort du livre 

    تموت المعارف،باﻹنقطاع عن الكتب ومصادرها والإقبال اليومي المتطرف  للهو بالهواتف الذكية  والترفية  بالشبكات الاجتماعية ..
    .. فالتكنولوجيا هدفها دفن عقولنا و تحريك أجسادنا كما تريد فكم من شخص هاجر الكتاب صار عقله متلبد ….
    لذلك نسعى لإعادة قيمة و هيمنة الكتاب و نتوجه ملكا و سيدًا على عصرنا الحديث زوروا المكتبات ونمي عقلك وفكرك
     
  • aksibi 9:48 pm le 24 March 2017 Permalien | Réponse  

    « Foire du livre, « Fallaya » et « Kessa »,.. » 

    Chokri Mamoghli a écrit le 24/03/2017 sur facebook

    « La foire du livre vient de démarrer. J’invite tous les tunisiens à y aller et à y emmener leurs enfants. L’amour de la lecture, la curiosité, l’imaginaire se développent à un âge précoce et la meilleure voie pour accéder à ce paradis terrestre, que les malheureux ne connaissent pas, est la lecture.

    Lisez, apprenez à vos enfants à lire. en arabe, en français, en anglais, en allemand, en italien, en swahili,.. toutes les langues sont bonnes à prendre, contrairement à ce que pensent les abrutis.

    Evitez les livres jaunes, ceux de la sainte ignorance arabo-musulmane, apprenez leur à lire en s’amusant, en découvrant les mystères de la vie, de la physique, de la chimie, de l’histoire, de la géographie…Achetez leur des bandes dessinées, des romans policiers, des livres d’aventures,.. n’hésitez pas,.. Faites confiance à ma petite expérience en la matière (pardon).

    La lecture doit être un pur plaisir et non pas une corvée. Quand on est vraiment « accro », elle devient une addiction, une douce drogue et non pas une drogue douce. Tout est bon, d’Astérix et de Tintin à la Bande des Cinq, de Marcel Pagnol et de Stendhal à Zola et Maupassant, de Ali Douagi à Bechir Khraief, de Celine à Proust, d’El Manfalouti à Taoufik Al Hakim, de Nejib Mahfoudh à Taha Houssein, d’Hémingay à Dos Passos, de Michel Houellebecq à Leila Slimani,.. des romans des biographies, des autobiographies, des essais,.. tout est bon.

    Je formule le souhait de voir ce grand rendez-vous culturel et non pas cultuel, rompre définitivement avec les dérives de l’ère de la Nahdha et de ses larbins de la Troika. A l’époque on a eu droit à tout ce que la modernité refusait et à tout ce que l’esprit cartésien exécrait y compris les vendeurs d’encens, de nécessaires de toilettes au Hammam: Kessa, Fellaya, et autres parfums pour embaumer les morts..

    Vive la culture, vive la lecture, vive l’évasion intellectuelle. »

     
  • aksibi 3:38 pm le 12 March 2017 Permalien | Réponse  

    بعد عدوان على غزة فتاة صغيرة تفتش عن كتبها و كراساتها : لن نعود للجهل 

     
  • aksibi 2:03 pm le 12 March 2017 Permalien | Réponse  

    المرأة تغطي جسدها بصور للكتب شعار العلوم والمعارف- femme se couvre par les livres signes cognitifs 

     
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